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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 11:22
Orcus Morrigan : Manhattan carnage
Orcus Morrigan : Manhattan carnage

Orcus Morrigan est l'auteur de ce roman un peu particulier. Particulier, parce qu'Orcus Morrigan est mort le 11 septembre 2001 dans les tours du World Trade Center (vous vous rappelez, cette histoire de pilotes aussi maladroits qu'islamistes ?). Il est mort alors qu'il allait donner sa démission pour un job aussi inintéressant que mal payé. Et ce dernier jour, il avait enfin osé aborder la seule femme qui ne l'ignorait pas et qui allait même jusqu'à lui sourire. Ce matin là, les deux avaient même opéré un rapprochement physique assez spectaculaire bien que se déroulant dans un lieu inapproprié (comme disent les Ricains). Pas de chance pour la demoiselle, elle est morte sur le coup. Orcus a survécu quelques minutes avant que la tour ne s'effondre.

Ceci dit : comment peut-il avoir écrit ce roman s'il est mort ce jour là ? Parce qu'une semaine après les faits, il s'est réveillé face à Wilson Fisk, cet obèse fringué comme un milord, fumant le cigare et portant beau la canne. Vous ne connaissez pas Wilson ? Alors c'est que vous ne lisez pas de comics, car c'est le Caïd, un ennemi récurrent de Spider-Man et de Daredevil (oui, je prononce à la française et je vous emm... nuie). En fait, il s'agit d'une des multiples incarnations du Diable. Méphisto a besoin de soldats et il se sert des cadavres pour les transformer en zombies afin d'aller commettre des crimes. Dès lors, l'histoire devient les chroniques d'Orcus au service de Satan, mais le Diable n'a aucune parole et ses coups sont toujours plus tordus que l'on ne peut imaginer.

Le roman a été traduit de l'américain par Maxime Gillio et l'écriture est assez jouissive, le style imagé, mais aussi assez trash. On prend plaisir à découvrir les aventures d'Orcus, même si l'écriture a tendance à se banaliser par la suite, ce qui est bien dommage. Au final, on a un roman sympathique qui aurait pu être excellent sur une idée très originale. J'aime beaucoup les coups fourrés du diable, mais je ne veux pas en dire trop.

Quant à Maxime Gillio, je l'ai croisé sur un salon et il est très sympathique et personne ne me fera dire qu'il a écrit le livre à la place d'Orcus : PERSONNE !

Dominik

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Published by Dominik Vallet
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