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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 09:26

Pour une fois, je vais vous parler d'un salon où je ne serais pas exposant, mais simple visiteur : le 1er salon du livre de Gurgy où quantité d'amis auteurs exposent. Il aura lieu dimanche 11 mai  de 10h à 18h. On pourra y croiser Alain Blodndelon (auteur SF chez Rivière Blanche notamment), Alain Robert (excellent auteur historique régionaux), Stéphanie Lecourt (écrivaine locale et organisatrice), Carolle Borda (auteur d'Auxerre et éditrice), Colette Hubert, Barbara Fouquin et pleins d'autres. Venez nombreux.

Voici le programme des animations :Gurgy2014.jpg

10h20 à 10h40 Mini atelier « La suite des mots » animé par Carolle BORDA
10h50 à 11H05 Conte en musique par Agnès TAUPIN et Eve CARMIGNAC
11h15 à 11h35 Présentation et lecture dernier ouvrage de Fabien PRIGNOT
11h45 Inauguration du salon
13h45 à 14h00 Conte en musique par Agnès TAUPIN et Eve CARMIGNAC
14h15 à 14h35 Présentation et lecture dernier ouvrage de Sylvie MAGRAS
14h45 à 15h05 Présentation et lecture dernier ouvrage de Daniel CHAMBON
15h15 à 15h30 Conte en musique par Agnès TAUPIN et Eve CARMIGNAC
15h 40 à 15h55 Présentation et lecture dernier ouvrage de Marielle ADAM
16h00 à 16h20 Présentation et lecture dernier ouvrage de Robert Viel Glotoff
16h30 à 16h45 Conte en musique par Agnès TAUPIN et Eve CARMIGNAC
16h55 à 17h15 Mini conférence « Comment donner envie aux jeunes de lire » animée par Fabien Prignot, Stéphanie Lecourt, Pascale Chevreux, Francis Lattuga
17h25 à 17h45 Présentation du livre de Philippe ROPAZ « Chemin de vie »

Dominik

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 19:57

Le capitaineRémi Couvignou, roman historique, Sens, hôpital, Poilu, soldat, guerre 14-18, première guerre mondiale, La Gazette 89, Yonne Charles Montpeyroux a été blessé durant la Première Guerre Mondiale. Nous sommes en 1917 et il est soigné à l'hôpital temporaire de Sens. Il y fera la connaissance du soldat Gervais Couesque qui est totalement défiguré et refuse que sa femme le voit dans cet état. Couesque est également auteur et souhaite que son oeuvre serve à faire vivre sa famille. Montpeyroux se lie d'amitié avec lui et fait son possible pour lui venir en aide tandis qu'Alice Quantian, la jolie infirmière, ne le laisse pas indifférent. Entre eux, va se nouer des liens très forts alors que la police locale cherche un assassin ayant commis plusieurs crimes.

Rémi Couvignou réussit à mêler contexte historique, personnages bien construits et intéressants au sein d'une intrigue vaguement policière. Une vraie réussite et un livre passionnant que je recommande vivement pour seulement 8 €.

 

Dominik

 

plus d'infos sur www.lagazette89.fr

 

Rémi Couvignou, roman historique, Sens, hôpital, Poilu, soldat, guerre 14-18, première guerre mondiale, La Gazette 89, Yonne

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 21:08

Reedman a l'art de nous concocter des sEtranges Aventures spécial poster Joe Simon Spider-Fly, Bozo the iron man, The Daredevil, Jean-Yves Mitton, Reedman, Organic Comix, Jack Kirby BD, comics USurprises sous la forme d'avatars plus ou moins inattendus de ses revues. Cette fois, c'est Etranges Aventures (version Organic Comix) qui revient sous la forme d'un spécial poster avec un dessin que l'on retrouve sous forme d'un poster quand on déplie le fascicule.

L'illustration nous montre Spider-Fly de Joe Simon en compagnie de Bozo the iron man et The Daredevil (pas le perso de Marvel, mais un héros tombé dans le domaine public). Il est signé Jean-Yves Mitton et Reedman.

A l'intérieur, une histoire courte de Jack Kirby permet d'exploiter l'espace au mieux et de procurer à l'acheteur un peu de lecture...

Certes, ce n'est pas de l'actualité fraîche car cela date de juin, mais je confesse un peu de retard dans mes chroniques...

 

Dominik

 

Etranges Aventures spécial poster Joe Simon Spider-Fly, Bozo the iron man, The Daredevil, Jean-Yves Mitton, Reedman, Organic Comix, Jack Kirby BD, comics US

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 08:18

Dick Helmer est un écrivain à succès.Delivreznous Un succès qu'il doit essentiellement à l'influence de Maria-Louisa, son épouse, mais aussi fille d'un éditeur fortuné. Alors qu'il cherche à la fois l'inspiration pour son prochain livre et l'amour furtif, il tombe sur Edith. Jeune, belle et intelligente, cette dernière s'est mariée avec Gontrand parce qu'il avait beaucoup d'argent. Un époux compréhensif vis à vis des écarts répétés de sa compagne. Helmer est rapidement séduit par la créature nocturne, mais après une étreinte trop furtive, ils se disputent et la jeune femme s'éloigne seule. Peu après, un cri, un bruit de chute. Helmer découvre Edith au bas de la falaise, la tête en sang, apparemment morte. Il préfère s'enfuir que d'endosser ce meurtre qui n'en est pas un. Là commence, une drôle d'enquête où Gontrand, la police, mais aussi Maria-Louisa entrent en scène avec beaucoup d'entrain.

Betty Bonamy a un style alerte et imagé. On se régale à la lecture de ce polar et on se laisse surprendre par la chute plutôt inattendue. Un vrai bon moment de lecture et on aimerait qu'elle nous délivre d'autres histoires réunissant humour, suspense et ce style débridé malgré son aversion revendiquée pour les polars. Ayant rencontré l'auteur à Anost, on devine qu'elle a mis beaucoup d'elle dans ses personnages féminins qui ne s'en laissent pas compter.

Au chapitre des regrets (minimes), l'utilisation d'un double interligne que j'ai trouvé étonnant et le nom de certains personnages qui faisaient trop parodiques à mon goût. Ceci dit, rien qui n'altère le plaisir de lecture.

Dominik

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 21:18

Dick Helmer est un écrivain à succès.Delivreznous Un succès qu'il doit essentiellement à l'influence de Maria-Louisa, son épouse, mais aussi fille d'un éditeur fortuné. Alors qu'il cherche à la fois l'inspiration pour son prochain livre et l'amour furtif, il tombe sur Edith. Jeune, belle et intelligente, cette dernière s'est mariée avec Gontrand parce qu'il avait beaucoup d'argent. Un époux compréhensif vis à vis des écarts répétés de sa compagne. Helmer est rapidement séduit par la créature nocturne, mais après une étreinte trop furtive, ils se disputent et la jeune femme s'éloigne seule. Peu après, un cri, un bruit de chute. Helmer découvre Edith au bas de la falaise, la tête en sang, apparemment morte. Il préfère s'enfuir que d'endosser ce meurtre qui n'en est pas un. Là commence, une drôle d'enquête où Gontrand, la police, mais aussi Maria-Louisa entrent en scène avec beaucoup d'entrain.

Betty Bonamy a un style alerte et imagé. On se régale à la lecture de ce polar et on se laisse surprendre par la chute plutôt inattendue. Un vrai bon moment de lecture et on aimerait qu'elle nous délivre d'autres histoires réunissant humour, suspense et ce style débridé malgré son aversion revendiquée pour les polars. Ayant rencontré l'auteur à Anost, on devine qu'elle a mis beaucoup d'elle dans ses personnages féminins qui ne s'en laissent pas compter.

Au chapitre des regrets (minimes), l'utilisation d'un double interligne que j'ai trouvé étonnant et le nom de certains personnages qui faisaient trop parodiques à mon goût. Ceci dit, rien qui n'altère le plaisir de lecture.

Dominik

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 07:08

Bon d'accord, je finis les livres de Barbara Moreau par son premier, celui où elle raconte sa vie d'après la maladie et où elle se remémorre son enfance et ses week-ends passés à s'ennuyer dans la maison du grand-père à Couloutre dans la Nièvre. Il parait qu'il y a un excellent restaurant maintenant à Couloutre, mais chaque fois que je passe à proximité, j'ai une pensée pour Gadine...barbara-moreau-c-est-moi-gadine-.jpg

Barbara Moreau est née en 1965, mais sa vie d'artiste commence réellement en 2005 quand une maladie rare du cerveau l'empêche de travailler. Elle était professeur de français et sa carrière s'interrompt avec un arrêt longue maladie qui se transforme en licenciement. En effet, tout le monde n'est pas fonctionnaire dans le corps enseignant et les contractuels servent souvent de variable d'ajustement. Dès lors, Barbara voit sa vie autrement et se rappelle de ses jeunes années passées à s'ennuyer ferme chez son grand-père. A travers sa vie, elle nous parle d'une génération paysanne qui parlait peu, mais aussi de l'incompréhension classique entre les générations, d'un autre temps où les enfants n'avaient pas de console de jeux ou Facebook pour s'amuser etc.

Bref, elle mêle habilement ses souvenirs personnels et la vie de son défunt grand-père, devenu, à son corps défendant, une vedette posthume. Ce paysan taiseux qui a ravivé en moi ma jeunesse passée à grandir en Puisaye, pas si loin de Couloutre d'ailleurs. Un excellent moment où les plaisirs divers se mêlent.

Barbara a aussi décliné cette histoire en spectacle vivant qu'elle donne de ci de là dans la région.

 

Dominik

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 17:56

Lionel et Alain sont partis à la pêche en bord de Loire. Après leur escapade, ils s'en retournent chez eux et trouvent étonnant de ne croiser personne. Quand ils arrivent en ville, cette impression devient malaise : ils sont seuls au monde ! Enfin presque, ils finissent par découvrir d'autres rescapés dont notamment Sandrine et Jocelyne, deux cousines avec qui ils vont finir par sympathiser, voire un peu plus. Cela mis à part, il y a bien des soldats, mais ils semblent plutôt hostiles et, rapidement, nos amis préfèrent leur échapper. Ils croisent aussi quelques rescapés, mais cela ne se passe pas toujours bien.onde-de-choc.jpg

Sans vouloir déflorer le sujet, on suit le quatuor dans leur survie et leur quête de la vérité. Le roman s'achève de façon sympathique par une double pirouette assez inattendue.

Rivière Blanche continue de publier des romans dans la droite ligne du Fleuve Noir Anticipation : court et mettant l'accent sur l'aventure avec un grand A. Alain Blondelon se situe clairement dans cette mouvance et j'ai parfois eu le sentiment de lire un Anticipation de l'époque avec ce qu'ils avaient de bons, mais aussi leurs limites. Ainsi, je trouve que les personnages ne sont pas assez fouillés à mon goût et que leur périple est parfois un peu trop facile, pas assez parsemé d'embûches véritables.

Ceci dit, on passe un agréable moment de lecture et c'est justement le but de ce genre de livres. Objectif atteint.

Dominik

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 07:02

Encore un aventure de Storm. Si Don Lawrence est toujours aux pinceaux, Strom3.jpgcette fois encore, le scénario change de mains. C'est Dick Matena qui s'y colle. Ne me demandez pas qui c'est, je ne le connais pas plus que vous.

Storm et Red Hair erre dans un désert aride. Ils parviennent enfin à trouver une parcelle d'ombre quand ils sont rejoints par un albinos en fuite. Ils tentent de lui porter secours, mais ses poursuivants sont sur ses traces et le rattrape. On apprend que c'est un esclave utilisé pour tester une nouvelle race d'hommes pouvant vivre dans le désert, mais le savant qui a imaginé ça ne se doute pas que ses hommes de mains les utilisent pour travailler dans une mine. Storm et Red Hair sont donc impliqués dans cette révolte d'esclaves, rappelant un peu l'histoire de Spartacus...

Moins débridé que le précédent volume, l'histoire est également plus classique, mais on a l'impression que les héros ne sont que des faire-valoir d'une idée. Sans doute le problème quand on change de scénaristes sans arrêt...

 

Dominik

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 14:49

Continuons les aventures de Storm dans le deuxième volume toujours signé par Don Lawrence au dessin et, cette fois, M. Lodewijk au scénario.Storm2.jpg

Storm et Red Hair tentent de chasser pour se nourrir quand ils sont attaqués par un marchand d'esclaves. Ils sont neutralisés par un insecte géant menaçant de leur couper la tête. Ils sont ensuite vendus à maître Cush, organisateur de spectacles itinérant. A cette fin, Storm subira l'entraînement des gladiateurs avec Barledoon, avec qui il se liera d'amitié. Quand leur caravane arrive à Soamandrakisal, Barledoon est désigné pour combattre le champion de la Cité. Très rapidement, il est défait par son adversaire et tué. Storm apprend qu'il a été drogué afin de perdre volontairement et ainsi ne pas fâcher leurs hôtes. Furieux, il se jette dans l'arène à son tour et met une dérouillée au Champion en titre. Il est aussitôt désigné comme son remplaçant. Afin de le rendre obéissant, Red Hair est menaçée de mort. Notre héros part pour le Palais de la Mort à la recherche du trône à conquérir. Ce Palais s'avèrera être un ancien vaisseau spatial truffé de pièges mortels...

Second épisode de la saga, il est plus imaginatif et débridé que le premier, mais l'on reste clairement dans la Fantasy classique, mais avec les fabuleux dessins de Don Lawrence et ce n'est pas rien.

 

Dominik

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 09:10

Etonnant livre que ce roman de Joël Egloff. Le narrateur qui parle à la première personne nous explique qu'il a un visage banal au point que tout le monde le prend pour un autre. Ne me dîtes pas que ça n'existe pas, ça m'arrive tout le temps. Récemment encore, une dame m'a arrêté en voiture pour me demander si j'étais Julien(1) !Egloff.JPG

Mais revenons à nos moutons. Le narrateur dont on ne connaîtra jamais la vraie identité a un autre problème : il n'aime pas faire de la peine aux gens et il ne dément donc jamais. Il préfère endosser provisoirement celle qu'on lui prête, vivant ainsi par procuration une existence qui n'est pas la sienne. Ainsi quand un repris de justice croit voir en lui son ancien compagnon de cellule, il n'ose rien dire. Il finira même par héberger cet ex-taulard pour lui rendre service en souvenir de leur passé commun. Une autre fois, il se trompe d'étage et tente d'ouvrir la porte de l'étage du dessous. Quand une femme apparait sur le pas de la porte et qu'elle lui annonce : "Tu es donc revenu", il endosse le rôle de père de famille. Bien sûr, il n'est pas exempt de tous reproches, et il lui arrive de se tromper d'enfants quand il va les chercher à l'école, mais d'un côté, ce ne sont pas vraiment les siens et ce n'est pas sa faute si les remplaçants se sont jetés sur lui en criant : "Papa !".

Je n'ai pas évoqué le facteur qui lui confie des lettres d'amour destinées à un autre ou des loubards qui lui refont le portrait en guise de vengeance ne le concernant pas.

Ce petit livre est donc un enchevêtrement de situations burlesques, mais pas complètement impossibles où l'esprit un peu tordu du héros le pousse toujours plus loins dans l'inextricable. On rit un peu, on sourit beaucoup de ce récit inhabituel, même si j'ai regretté une fin en queue de poisson, comme si l'auteur n'avait pas su comment achever cette tranche de vie kafkaïenne.

 

Dominik

 

(1) : la signature ci-dessus montre à quel point, je ne suis pas Julien, sauf si j'utilise un pseudo pour dissimuler cet aspect sombre de mon existence.

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