Depuis le début de mon blog, chaque jour avait vu une belle occasion de se moquer de la droite. Parfois, la critique était un brin amère car les conséquences seraient moins virtuelles.
Pourtant là, depuis hier soir, je dois avouer que Ségolène Royal m'a aussi énervé. Qu'elle n'ait pas cru que le SMIC à 1500 euros ou la généralisation des 35 heures soient de bonnes mesures, je peux le comprendre. Qu'elle les ait défendu mollement durant la campagne, passe, mais qu'elle vienne le balancer sur la place publique maintenant pour de basses raisons de politique politicienne, je dois dire que ça passe les bornes.
Tout ça parce que les élections législatives n'ont pas été assez catastrophiques pour provoquer un électro-choc, elle tente de façon artificielle de créer le chaos nécessaire, croit-elle, à son avènement personnel.
J'ai voté Royal (au deuxième tour) aux présidentielles, mais sincèrement, j'en arrive à me demander si elle est la personne idoine pour battre Sarkozy en 2012.
D'ici là, on aura sans doute oublié cette avanie et elle aura peut-être prouvé qu'elle valait mieux. Sinon, je crains pour elle que le PS ne se dote d'un autre candidat.
Pendant ce temps, Nicolas 1er joue l'avenir de l'Europe comme un gosse découvrant un jacuzzi, tout étonné de se retrouver au milieu des grands de ce monde. Espérons qu'il n'aura pas besoin de talonnettes pour se hisser à leur hauteur...
Dominik