La messe est dite : Benoït XVI, notre nouveau pape très progressiste vient de rétablir la messe en latin. Ce faisant, il fait un geste vers les intégristes de feu monseigneur Lefèbvre. Oui, les mêmes qui ont brûlé un cinéma diffusant "La dernière tentation du Christ" ou ceux qui s'enchaînent dans les hôpitaux pratiquant l'IVG.
On peut se demander si d'ici peu Joseph Ratzinger (alias Benoît) ne va pas revenir sur les thèses de l'évolution pour en revenir au créationnisme et prétendre que Dieu a créé l'univers en six jours pour se reposer le septième.
On assiste depuis son avènement à un recul net des idées progressistes au Vatican. C'était d'ailleurs lui qui avait antraîné Jean-Paul II vers des idées plus conservatrices sur la fin de son règne.
On sent que le nouveau pape n'est pas aussi populaire en France que le précédent, tant au sein du clergé que dans la masse des fidèles.
Mais jusqu'où s'arrêtera-t-il ? se demanderait Djamel s'il n'avait pas mieux à faire.
Et pour Fillon, rien de neuf ?
Dominik