Dominik Vallet chronique des livres et des BD, montre des planches originales, des dessins humoristiques et parle un peu de sa production personnelle...
"... que celle de Poutine." On se rappelle de cette déclaration martiale de notre omniprésident favori : Nicolas Sarkozy. Nonobstant, il fut le second chef d'état à féliciter chaleureusement (d'après le Kremlin) Vladimir Poutine pour sa victoire électorale. Il fut juste devancer par le très démocrate président du Kazhakstan, mais guère suivi par la diplomatie occidentale qui garda un silence désapprobateur. Angela Merkel se fendant même d'une condamnation plus explicite en expliquant que La Russie n'était pas une démocratie, précisant même que cette élection ne s'était pas déroulée dans des conditions normales. Georges Bush a fait savoir qu'il n'y aurait pas de message de félicitations. Hier soir à la radio, Laurent Wauquiez avait bien du mal à justificer cet empressement à saluer la victoire d'un autocrate, dictateur en devenir. En France, c'est Bruno Gollnisch du Front National qui en a ajouté une couche en félicitant le chef du Kremlin. Une fois encore, avec les dictateurs, la rupture de Sarkozy est seulement avec ses promesses de campagne ! Je remarque juste qu'entre Sarko et Merkel, c'est la femme qui a plus de couilles, un comble pour un habitué à jouer des gros bras comme le petit Nicolas, non ? Pendant ce temps-là, chez nous, Bayrou se faisait élire président du MODEM avec un score soviétique (97 ou 100 % selon les sources) et Cavada lui reprochait un manque de démocratie interne. On peut penser que les félicitations de l'Elysée ne devraient pas tarder !!!